Dernières nouvelles : le président iranien Ebrahim Raisi confirmé mort

Dernières nouvelles : le président iranien Ebrahim Raisi confirmé mort
Katya Stead
20 mai 2024, 09:12 AM
  • Tôt ce matin, il a été confirmé que le chef de l'État iranien Ebrahim Raisi avait péri.
  • Raïssi et d’autres membres de l’État ont été victimes d’un accident d’hélicoptère à l’intérieur des frontières iraniennes dimanche.
  • L’incident pourrait bien déclencher de nouvelles tensions géopolitiques, l’Iran qualifiant déjà Raïssi de « martyr ».

Ce matin, il a été confirmé qu'Ebrahim Raisi, président iranien, avait été tué dans un accident d'hélicoptère au cours du week-end.

Dimanche matin, Raïssi et d'autres membres importants de l'État survolaient la région du nord-ouest de l'Iran, près de l'Azerbaïdjan, pays voisin, par mauvais temps, brumeux et avec une mauvaise visibilité.

Les communications avec l'hélicoptère ont été perdues quelques heures avant l'accident, alors qu'il survolait la région montagneuse.

La nouvelle a été rapportée pour la première fois par l'agence de presse iranienne La République islamique, un service de presse public. L'IRNA a qualifié l'incident d'« atterrissage brutal » dimanche soir, et des efforts de recherche sont en cours pour localiser l'hélicoptère du président.

Aux premières heures de lundi matin, l'IRNA a confirmé que l'épave de l'hélicoptère avait été retrouvée et qu'aucune trace de survivants ne semblait subsister.

Parmi les personnes présumées mortes figuraient également le ministre iranien des Affaires étrangères Hossein Amir-Abdollahian, ainsi que plusieurs membres de l'entourage et des services de sécurité de Raïssi.

Il est inquiétant de constater que le cabinet iranien a publié ce matin un communiqué de presse concernant ce décès, qualifiant Raïssi de « martyr ». De même, l'IRNA a décrit son décès ce matin en titrant « martyrisé au service de la nation ».

Cela a amené beaucoup à se demander si un pays spécifique, éventuellement les États-Unis, serait tenu pour responsable de l’incident et ne conduirait pas à une escalade des tensions géopolitiques déjà tumultueuses au Moyen-Orient.