Ce que Jim Cramer voit chez Nvidia, Tesla que la plupart des investisseurs regrettent ; et pourquoi c’est important

Ce que Jim Cramer voit chez Nvidia, Tesla que la plupart des investisseurs regrettent ; et pourquoi c’est important
Devesh Kumar
17 nov. 2025, 14:32 PM
  • Cramer affirme que Nvidia est confronté à des contraintes d’approvisionnement, et non à un ralentissement de la demande.
  • L’amélioration de l’exécution de Tesla signale un revirement discret.
  • Les investisseurs qui voient ces changements tôt peuvent profiter d’une hausse négligée.

Jim Cramer de CNBC a le don de repérer ce que le Wall Street dominant néglige.

Alors que la plupart des investisseurs sont obsédés par les valorisations et le battage médiatique autour de l’IA, Cramer se concentre sur quelque chose de plus fondamental : une exécution réelle et tangible.

Selon Insider Monkey, sa dernière vision de Nvidia et de Tesla révèle une thèse à contre-courant qui remet en question le sentiment baissier dominant autour des deux actions.

L’idée clé ? Il ne s’agit pas de jeux technologiques surchauffés ; Ce sont des entreprises qui ont de véritables avantages structurels que le marché sous-évalue encore.

Jim Cramer sur Nvidia avant la publication des résultats

Voici ce qui sépare le point de vue de Cramer de la foule : Nvidia n’est pas confronté à un problème de demande, il est confronté à un problème d’approvisionnement.

Alors que les sceptiques s’inquiètent des valorisations tendues et de l’enthousiasme maximal pour l’IA, Cramer souligne quelque chose de beaucoup plus haussier. L’entreprise ne peut tout simplement pas fabriquer suffisamment de puces pour répondre à la demande des clients.

Cette distinction est extrêmement importante. Lorsqu’une entreprise est limitée par l’offre, cela signale que la demande est réelle et durable. Les clients de Nvidia ne demandent pas moins de puces ; Ils font la queue pour plus.

Le géant des semi-conducteurs maintient son pouvoir de fixation des prix dans un paysage où la surcapacité tue généralement les marges. C’est un luxe que la plupart des entreprises technologiques n’ont pas.

Cramer souligne que de nombreux investisseurs commettent une erreur critique en se concentrant uniquement sur la valorisation supérieure de l’action. Ils voient un multiple élevé et supposent le danger.

Ce qui leur manque, c’est que la capacité bénéficiaire de Nvidia continue de croître. Le cycle de l’IA « ne s’arrête pas » Cramer affirme, contredisant directement la sagesse dominante selon laquelle le secteur est à son apogée.

Si la demande reste robuste et que l’offre reste serrée, les indicateurs de rentabilité actuels pourraient ne représenter que le début d’une trajectoire de croissance à plus long terme.

Les sceptiques sont obsédés par un seul récit : le boom touche à sa fin. Cramer voit la trajectoire opposée. Il pense que les fondamentaux de Nvidia justifient le rallye et qu’il pourrait avoir encore du chemin à parcourir.

Alors que la majorité des investisseurs s’inquiètent du risque de baisse, Cramer se concentre sur les vents arrière que peu reconnaissent.

Ce que les investisseurs manquent chez Tesla

L’histoire de Tesla est moins une question de puces que d’exécution.

Après des mois de gros titres négatifs sur la concurrence, les livraisons manquées et les défis opérationnels, Cramer qualifie le redressement de l’entreprise de « miracle ». Mais les miracles nécessitent un travail acharné dans les coulisses.

M. Cramer souligne trois améliorations cruciales : les livraisons augmentent, le contrôle des coûts se resserre et les opérations se stabilisent.

Ce ne sont pas des concepts abstraits ; Il s’agit de véritables mesures opérationnelles montrant que l’entreprise fonctionne mieux que ne le suggère le discours dominant.

Pourtant, la plupart des investisseurs restent coincés dans un cadre pessimiste, supposant un déclin lorsque l’entreprise retrouvera son élan.

Voici le point crucial : l’exécution de Tesla s’améliore tandis que le sentiment reste déprimé.

Cela crée une asymétrie. L’action est battue en partie à cause de perceptions dépassées, et non de la réalité actuelle. Les investisseurs concentrés sur les problèmes d’hier pourraient manquer la reprise d’aujourd’hui.

Cramer voit des « pousses vertes », les premiers signes de la formation d’une base plus solide. Il pense que le rebond de Tesla a encore du chemin à parcourir.

C’est important, car les cycles de reprise précoces offrent le meilleur rapport risque-rendement pour les investisseurs positionnés.

Ces deux situations illustrent la philosophie d’investissement de Cramer : regarder au-delà du consensus et trouver où le récit du marché diverge des fondamentaux réels.

Nvidia a des contraintes d’approvisionnement qui valident la force de la demande. Tesla a des pousses vertes opérationnelles que la foule pessimiste n’a pas encore intégrées.

Les investisseurs qui prêtent attention à ces signaux structurels pourraient prendre l’avantage sur ceux qui sont coincés dans les gros titres baissiers d’hier.