Les actions du groupe Adani chutent alors que la SEC tente de convoquer Gautam et Sagar Adani

Les actions du groupe Adani chutent alors que la SEC tente de convoquer Gautam et Sagar Adani
Diya Poddar
23 janv. 2026, 12:20 PM
  • Les actions du groupe Adani ont chuté entre 5 % et 13 % vendredi après des dépôts judiciaires liés à la SEC.
  • Adani Green Energy a clôturé en baisse de près de 14 %, tandis qu’Adani Enterprises a terminé en baisse de 10,7 %.
  • Le ministère indien de la Justice et de la Justice a refusé à deux reprises l’an dernier de remettre la convocation en vertu de la Convention de La Haye.

Les actions de plusieurs sociétés du groupe Adani ont fortement chuté vendredi après que de nouveaux documents judiciaires ont montré que la Securities and Exchange Commission (SEC) des États-Unis cherche à envoyer une convocation légale au fondateur Gautam Adani et à son neveu Sagar Adani pour des allégations de corruption et de fraude.

Ces révélations ont ravivé l’attention des investisseurs sur une affaire américaine très médiatisée liée à l’activité de collecte de fonds du groupe Adani et aux affirmations concernant ses contrôles de conformité.

Ces développements ont également mis en lumière des obstacles juridiques persistants pour les régulateurs américains, après que le ministère indien de la Justice et de la Justice ait précédemment refusé de remettre la convocation conformément aux règles internationales.

Les actions chutent alors que les dépôts relancent la pression juridique

Les actions du groupe Adani ont chuté entre 5 % et 14 % vendredi, les documents indiquant les prochaines étapes de la SEC pour poursuivre l’affaire.

Adani Green Energy a terminé la séance en baisse de près de 14 %, tandis qu’Adani Enterprises a clôturé en baisse de 10,7 %. Adani Power a chuté de 5,7 %.

La SEC a approché un juge de district américain à Brooklyn, Nicholas Garaufis, pour demander l’autorisation de transmettre une assignation légale à Gautam Adani et Sagar Adani, qui est directeur exécutif d’Adani Green Energy.

L’inculpation américaine remet en lumière les allégations de corruption et de fraude

Gautam Adani, président du groupe Adani en Inde et l’une des personnes les plus riches du monde, a été inculpé avec sept autres hommes devant un tribunal fédéral de New York en novembre 2024.

L’affaire porte sur des accusations liées à ce que les procureurs ont décrit comme un vaste stratagème de corruption et de fraude.

Les allégations concernent la manière dont les dirigeants du groupe Adani ont présenté leurs pratiques de conformité aux investisseurs tout en collectant des fonds liés à des contrats énergétiques.

Selon les accusations, les dirigeants ont induit en erreur les investisseurs américains et internationaux quant au respect par leur entreprise des règles anti-corruption et anti-corruption.

Les documents indiquaient que plus de 3 milliards de dollars de capital avaient été levés pour financer ces contrats énergétiques.

Livraison de convocations bloquée à deux reprises en vertu de la Convention de La Haye

Le dernier dépôt a également souligné des complications lors de la signification de la convocation, qui est nécessaire pour faire avancer la procédure civile de la SEC.

La SEC a indiqué à la cour que le ministère indien de la Justice et de la Justice avait refusé à deux reprises l’an dernier de remettre la convocation à Gautam Adani et Sagar Adani en vertu de la Convention de La Haye.

Dans sa soumission, la SEC a indiqué que le ministère semblait soutenir que le régulateur n’avait pas l’autorité d’invoquer la Convention de La Haye ni de demander la signification de la convocation par ce mécanisme.

Cette barrière procédurale peut influencer la rapidité de l’évolution de l’affaire, car les régulateurs s’appuient généralement sur des processus internationaux formels pour délivrer des documents juridiques dans les affaires transfrontalières.

Pots-de-vin présumés liés à des contrats solaires et au financement d’investisseurs

Au centre des allégations se trouve une accusation selon laquelle Adani et plusieurs autres accusés auraient versé plus de 250 millions de dollars de pots-de-vin à des responsables du gouvernement indien.

L’objectif revendiqué était d’obtenir des contrats d’approvisionnement en énergie solaire qui devaient générer plus de 2 milliards de dollars de bénéfices.

Les documents judiciaires de la SEC ont relié ces allégations à la manière dont le groupe cherchait à lever des capitaux auprès des investisseurs, notamment aux États-Unis et ailleurs sur les marchés internationaux, tout en décrivant sa posture de conformité.