La croissance des salaires au Royaume‑Uni stable à 3,4 % alors que la Banque d'Angleterre jauge l'inflation
Sentiment IA : 58/100 Haussier
Ce score est généré à partir d’une analyse par IA du contenu de l’article.
propulsé par
Acheter des gilts britanniques à 2 ans (ou un ETF de gilts 2 ans) car la croissance salariale est stable mais le pouvoir d'achat réel est à peine positif (0,1–0,3 %), ce qui empêche la BoE d'avoir besoin d'un resserrement agressif. Avec un affaiblissement des embauches et une dynamique salariale susceptible de se refroidir, le segment court devrait intégrer moins d'anticipations de hausses/baisses de taux ultérieures.
Risque clé : Une reprise de l'accélération salariale qui augmenterait sensiblement le pouvoir d'achat réel, contraignant la BoE à maintenir une posture restrictive et poussant les rendements à la hausse.
Vendre les cycliques britanniques sensibles aux taux et acheter des valeurs défensives au sein du FTSE 100 ; spécifiquement, réduire l'exposition aux banques britanniques et aux valeurs à forte composante discrétionnaire et s'orienter vers les utilities/les biens de consommation courante. Le contexte de faible croissance réelle des salaires et d'un marché de l'emploi plus mou est favorable à une réduction du risque de crédit et à une demande plus stable, mais défavorable à la croissance des prêts et à la consommation.
Risque clé : Le choc énergétique/d'inflation persiste et stimule suffisamment les dépenses nominales pour relancer la croissance des résultats des cycliques, tandis que les pertes de crédit restent faibles.
- La croissance des salaires réguliers au Royaume‑Uni est restée inchangée à 3,4 % début 2026.
- La croissance réelle des salaires est restée faible malgré un ralentissement de la baisse des rémunérations corrigées de l'inflation.
- La Banque d'Angleterre surveille de près les salaires face aux tensions liées à la hausse des prix de l'énergie.
La croissance des salaires britanniques hors primes s'est établie à 3,4 % au cours des trois premiers mois de 2026 par rapport à la même période un an plus tôt, selon des données officielles publiées mardi.
Ce chiffre correspondait aux prévisions des économistes interrogés par Reuters, qui avaient anticipé une hausse de 3,4 % des gains hebdomadaires moyens réguliers.
Ces données interviennent alors que la Banque d'Angleterre continue de surveiller de près les tensions salariales tout en évaluant les risques d'inflation dans l'ensemble de l'économie.
Une récente flambée des prix de l'énergie suite au début de la guerre en Iran a accru les inquiétudes des décideurs en matière d'inflation.
Cependant, plusieurs responsables de la Banque d'Angleterre estiment que le ralentissement de la croissance des salaires observé depuis début 2025 devrait se poursuivre en raison d'un affaiblissement des embauches et de pressions économiques plus larges liées au conflit.
La croissance réelle des salaires reste limitée
D'après les données, la croissance annuelle des gains moyens des salariés était de 3,4 % pour les rémunérations régulières hors primes et de 4,1 % pour les gains totaux incluant les primes.
Après ajustement pour l'inflation selon l'indice des prix à la consommation incluant les coûts de logement des propriétaires occupants, la croissance annuelle en termes réels était de 0,1 % pour les rémunérations régulières et de 0,8 % pour les rémunérations totales.
En utilisant la mesure de l'indice des prix à la consommation, qui exclut les coûts de logement des propriétaires occupants, la croissance réelle annuelle des rémunérations régulières s'établissait à 0,3 %, tandis que la croissance des rémunérations totales atteignait 1,0 %.
Le rapport indiquait que l'inflation mesurée par le CPIH a été en moyenne de 3,3 % sur la période janvier-mars 2026.
L'Office for National Statistics a déclaré que les gains hebdomadaires moyens ont continué d'augmenter régulièrement à long terme, bien que la croissance nominale des rémunérations régulières ait ralenti au cours de l'année écoulée.
La croissance des salaires du secteur public dépasse celle du secteur privé
Le secteur public a continué d'enregistrer une croissance des gains plus forte que le secteur privé au cours du premier trimestre 2026.
La croissance annuelle moyenne des rémunérations régulières était de 4,8 % pour le secteur public, contre 3,0 % pour le secteur privé.
La croissance des gains totaux était de 4,9 % pour le secteur public et de 3,9 % pour le secteur privé.
Les données ont montré que le secteur du commerce de gros, de détail, de l'hôtellerie et de la restauration a enregistré la progression la plus forte des rémunérations régulières après le secteur public, avec une croissance annuelle de 3,6 %.
Le secteur des services financiers et des services aux entreprises a affiché le taux de croissance annuel des rémunérations totales le plus élevé, à 5,4 %, suivi par le secteur public à 4,9 %.
Les estimations ont été compilées à partir de la Monthly Wages and Salaries Survey, qui couvre environ 9 000 employeurs et approximativement 12,8 millions de salariés à travers la Grande-Bretagne.
Le taux de réponse de l'enquête pour mars 2026 était de 85,9 %.
L'Office for National Statistics a indiqué que les chiffres relatifs aux gains sont des estimations basées sur un échantillon d'entreprises et non des mesures précises pour l'ensemble de l'économie.
Il a ajouté que les gains hebdomadaires moyens peuvent également être influencés par des changements dans la composition de la main-d'œuvre, y compris des transitions entre secteurs mieux et moins bien rémunérés.
L'agence statistique a en outre noté que les ajustements saisonniers et les révisions peuvent affecter les estimations futures, en particulier lors de périodes de perturbation économique ou de chocs ponctuels.
Le régulateur britannique propose d'augmenter la résilience des fonds monétaires
4 conséquences sur votre argent si la guerre en Iran se prolonge jusqu'en 2027
Emplois US +172 000 en mai, au‑dessus des estimations ; chômage 4,3 %
Le Venezuela, allié pétrolier clé alors que l'Inde diversifie ses approvisionnements
Demandes d'allocations chômage US à 225 000, le marché du travail reste résilient
Aucun résultat trouvé
Chargement des articles...
Failed to load articles. Please try again.