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Le fondateur de 137 Ventures révèle « une raison simple » d’investir dans l’IPO de SpaceX

Le fondateur de 137 Ventures révèle « une raison simple » d’investir dans l’IPO de SpaceX
Wajeeh Khan
25 mai 2026, 18:48 PM

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Introduction en bourse de SpaceX (SPACEX)

Acheter des actions lors de l'IPO de SpaceX. L'atout central de l'article est l'exécution : les fusées réutilisables ont fait mentir les sceptiques, et xAI + Starlink constituent une voie crédible pour résoudre les goulots d'étranglement de l'IA (refroidissement + énergie + transfert rapide des données). Si les centres de données spatiaux fonctionnent, le marché réévaluera SpaceX, passant d'une « entreprise de fusées déficitaire » à une « plateforme d'infrastructure IA », faisant rapidement monter la valorisation même avant l'apparition des bénéfices. Risque clé : le projet de centres de données spatiaux de xAI échoue sur les coûts ou les délais (refroidissement, fourniture d'énergie ou débit), obligeant à des levées de capitaux répétées et écrasant la prime de valorisation.

Risque clé : Les centres de données spatiaux de xAI ratent les objectifs de coûts/délais et exigent des financements supplémentaires sans délivrer un débit de calcul exploitable.

Chaîne d'approvisionnement Starlink (LMT)

Acheter Lockheed Martin (LMT). Effet de second ordre : si Starlink devient la « colonne vertébrale de communication » pour l'informatique IA spatiale, la demande en satellites, systèmes au sol et intégration de missions augmentera au‑delà de SpaceX lui‑même. LMT est un bénéficiaire direct de la montée en charge des infrastructures de constellation et des contrats de défense/espace associés à mesure que l'économie technologique orbitale se développe. Risque clé : la croissance de la capacité de Starlink ralentit (réglementation, cadence de lancements ou demande des clients), réduisant les commandes ultérieures de satellites et de systèmes au sol.

Risque clé : L'expansion de Starlink se grippe en raison de contraintes réglementaires ou de lancements, ou d'une demande client plus faible que prévu.

  • Justin Fishner-Wolfson explique pourquoi il recommande d'investir dans l'IPO de SpaceX.
  • Le fondateur de 137 Ventures se montre très constructif concernant l'activité xAI de la société.
  • Il s'attend à ce que les 20 prochaines années pour SpaceX soient encore plus excitantes pour les investisseurs.

SpaceX reste au centre de tous les débats financiers avant son introduction en bourse (IPO) « très attendue » le June 12th, à une valorisation astronomique de 1,7 billions USD (env. 1,5 billions €) et plus.

Pour beaucoup, la valorisation elle‑même impose la « prudence » ; après tout, cet acteur de l'IA et des infrastructures cherche à lever environ 75 milliards USD (env. 65,4 milliards €) via l'offre – bien plus du double du montant de Saudi Aramco.

De plus, SpaceX a généré environ 18,7 milliards USD (env. 16,3 milliards €) de revenus l'année dernière mais est restée déficitaire, les pertes récentes étant fortement liées à son unité xAI, gourmande en capital.

D'autres, en revanche, considèrent l'introduction en bourse de SpaceX comme un pari sur l'avenir du calcul et de la connectivité – et voient cette perte de plusieurs milliards comme le prix à payer pour sacrifier le présent afin d'acheter l'avenir.

Parmi eux se trouve Justin Fishner-Wolfson, fondateur et associé gérant de 137 Ventures.

« Si vous regardez l'histoire de l'entreprise, ils ont toujours tenu leurs promesses » — c'est une raison simple pour laquelle il investit dans SpaceX depuis environ 20 ans et s'attend à ce que les 20 prochaines années soient « encore plus folles ».

Fishner-Wolfson se montre optimiste sur xAI

Dans une interview récente accordée à CNBC, Fishner-Wolfson a présenté Starlink comme « la plus grande constellation jamais exploitée dans l'espace ».

Mais l'expert des marchés financiers est tout aussi optimiste à propos de l'activité xAI, souvent critiquée comme le segment qui a transformé SpaceX d'un géant très rentable en une entreprise déficitaire.

Et oui, construire des centres de données dans l'espace — et ce, en seulement deux à trois ans — est assurément ambitieux, comme l'a récemment admis Jeff Bezos, fondateur d'Amazon, mais SpaceX est exceptionnellement « habile » pour relever les défis techniques, a noté le fondateur de 137 Ventures.

« Personne ne pensait qu'ils pouvaient construire une fusée réutilisable avec la Falcon 9. Deux semaines avant l'atterrissage du propulseur, certains disaient que cela ne marcherait jamais. Puis ils ont réussi à faire atterrir le propulseur. »

xAI vise à résoudre les principaux goulots d'étranglement de l'IA

Fishner-Wolfson est optimiste sur xAI car le transfert des centres de données en orbite permet d'atténuer certains des goulots d'étranglement d'infrastructure les plus pénalisants auxquels l'industrie de l'intelligence artificielle sur Terre est actuellement confrontée.

En lançant ces installations dans l'espace, les entreprises peuvent puiser dans une source d'énergie solaire pratiquement infinie et exploiter l'environnement naturellement glacial de l'espace pour résoudre les énormes problèmes de refroidissement qui touchent les installations terrestres.

De plus, SpaceX dispose déjà d'un avantage infrastructurel intégré : son réseau de satellites Starlink est idéalement positionné pour servir de colonne vertébrale de communication nécessaire à la transmission des données vers la Terre.

En fin de compte, Fishner-Wolfson soutient qu'il est bien plus efficace de transmettre des bits numériques par l'espace que d'acheminer de l'énergie électrique brute sur Terre, conférant à l'informatique spatiale un avantage monumental à long terme.

En conclusion

Si les obstacles techniques et financiers des centres de données spatiaux sont indéniablement considérables, le bilan de SpaceX, qui a déjoué les sceptiques, maintient des investisseurs comme Fishner-Wolfson extrêmement optimistes.

Si la société parvient à tirer parti de Starlink pour résoudre la crise d'alimentation de l'IA, cette introduction en bourse historique de 1,7 billions USD (env. 1,5 billions €) ne sera pas seulement un pari à très gros enjeux — elle marquera l'aube définitive d'une nouvelle économie technologique orbitale.