WTI et Brent reculent sur Hyperliquid alors que la guerre US-Iran marque une pause

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Acheter une exposition au WTI (par ex. contrats à terme NYMEX WTI CL ou USO). La pause des frappes US‑Iran supprime la prime immédiate liée à un choc d'offre ; le WTI est déjà retombé d'environ ~$93 à ~$86.8, et le marché devrait continuer à se repricer vers une hypothèse de « diplomatie possible », tandis que le risque de non‑exécution de Trump (TACO) limite les pics haussiers.
Risque clé : Un nouveau cycle de frappes US‑Iran touchant les infrastructures du Golfe et réintroduisant instantanément une prime réelle de choc d'offre sur le WTI.
Acheter Brent contre WTI (spread long BZ / position longue sur futures Brent et courte sur WTI). Le Brent est davantage exposé aux risques mondiaux et aux routes maritimes ; si la pause tient, le WTI au premier mois pourrait revenir plus rapidement vers sa moyenne, élargissant l'écart Brent‑WTI à mesure que les traders valorisent davantage les différentiels et le risque des routes que le risque d'offre immédiat lié aux États‑Unis.
Risque clé : Un mouvement global de repli du risque affectant tous les différentiels de brut, ou une perturbation directe au Moyen‑Orient qui ferait monter Brent et WTI simultanément.
- Les principaux indices pétroliers comme le WTI et le Brent ont reculé sur Hyperliquid.
- Les indices WTI et Brent sont retombés à $86 et $98, respectivement.
- Les États-Unis et l'Iran ont mis leur guerre en pause pendant le week-end.
Les cours du pétrole ont reculé sur Hyperliquid alors que les États-Unis et l'Iran ont suspendu leurs récentes attaques. Le West Texas Intermediate (WTI) est retombé à $86.82 depuis le pic de la semaine dernière à $93, tandis que le Brent, l'indicateur mondial, est tombé à $98. S'agit‑il du début d'un nouveau repli ?
Les États-Unis et l'Iran ont suspendu leurs frappes
Les cours du pétrole ont reculé sur Hyperliquid, la principale plateforme de trading de contrats perpétuels, alors que Trump a suspendu ses frappes contre l'Iran. Selon Axios, la pause vise à laisser de la place à la diplomatie et reconnaît qu'un retour aux opérations de combat n'avait pas poussé les Iraniens à revenir à la table des négociations.
Trump est revenu sur certaines des menaces récentes. Dans une déclaration récente, il a averti que les États-Unis intensifieraient leurs attaques contre l'Iran si ce dernier ne venait pas négocier. Plus précisément, il a averti qu'il commencerait à viser les ponts et les centrales électriques iraniens sans la restriction qu'il avait précédemment formulée.
Dans une déclaration la semaine dernière, il avait introduit une précision, avertissant que les États-Unis frapperaient ces cibles chaque fois que l'Iran attaquerait des navires traversant le détroit d'Ormuz.
Au cours de cette guerre, Trump a proféré plusieurs menaces importantes et n'a pas réussi à les exécuter. Il y a quelques mois, il avait averti que les États-Unis bombarderaient les ponts et les centrales électriques de l'Iran et ramèneraient le pays à l'âge de pierre, « là où ils appartenaient ».
Trump a aussi instauré sa « semaine des ponts et des centrales » et n'a pas réussi à la mettre en œuvre. En conséquence, les marchés ont inventé le terme TACO, qui signifie « Trump Always Chickens Out ».
TACO est l'une des principales raisons pour lesquelles les prix du pétrole n'ont pas fortement augmenté pendant cette guerre, les investisseurs sachant que Trump ne concrétise pas toujours ses menaces.
La Chine pousse les deux parties à négocier
Les analystes estiment que Trump subit des pressions pour négocier avec les Iraniens. Par exemple, des informations indiquent que la Chine pousse les États-Unis à revenir à la table des négociations.
La Chine dispose d'un levier auprès des deux camps. Elle entretient des relations amicales avec l'Iran et serait en train de lui fournir des informations de ciblage. D'un autre côté, la Chine a réduit substantiellement ses achats de pétrole ces derniers mois, ce qui a aidé Trump en n'entraînant pas les prix du pétrole au‑delà des anticipations. Dans une déclaration récente, Trump a déclaré :
« Nous parlons actuellement aux Iraniens. Je pense qu'ils prennent cela de plus en plus au sérieux au fil des jours. Nous sommes prêts à agir, mais nous leur parlons. »
Cependant, des risques substantiels subsistent. Ansar Allah pourrait intensifier ses attaques contre l'Arabie saoudite et fermer le détroit de Bab al-Mandeb. Une telle fermeture affecterait plus de 8 millions de barils de pétrole.
Il existe également un risque que les États-Unis et l'Iran intensifient leurs attaques à court terme. Les responsables iraniens estiment avoir l'avantage, comme en témoigne le récent protocole d'accord.

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